Saint-Adolphe s'étonne de la réaction de la MRC des Laurentides

Daniel Deslauriers daniel.deslauriers@tc.tc
Publié le 17 février 2016

Lisette Lapointe

©Photo TC Media - Archives

La mairesse de Saint-Adolphe-d'Howard, Lisette Lapointe, s'étonne de cette montée aux barricades de la MRC des Laurentides dans le dossier Hydro-Québec.

La MRC a tenu, le 17 février dernier, un point de presse afin de démontrer que le tracé proposé par Saint-Adolphe-d'Howard comprend des impacts négatifs importants au niveau humain, environnemental, économique, et ce, sans compter les conséquences sur le paysage du territoire.

Pas de nouveau tracé

"Premièrement, il n’est pas question d’un nouveau tracé. Depuis le début, ce que nous demandons, c’est d’utiliser les emprises existantes. Cette solution que nous préconisons est le tracé Paquin qui utilise les emprises existantes, avec enfouissement de la ligne sur une distance de 500 mètres, à la hauteur de Saint-Faustin-Lac-Carré. Il s'agit d'une solution de moindre impact à l’échelle régionale. Nous le répétons depuis plusieurs mois et rien n’a changé en ce sens", insiste la mairesse.

"Nous ne comprenons pas la réaction de la MRC des Laurentides, car nous sommes tout à fait d’accord avec elle quand elle affirme qu’il est primordial de défendre les intérêts environnementaux, paysagers, économiques, tout en s'assurant de l’acceptabilité sociale du projet", ajoute Mme Lapointe.

"Selon les dires même d’Hydro-Québec, une solution empruntant les corridors existants est toujours préférable à un nouveau projet. D’ailleurs, le schéma d’aménagement de la MRC des Laurentides stipule que l’implantation optimale des équipements de transport d’énergie à haute tension devrait utiliser, de préférence, les corridors et sites déjà traversés par les équipements de transport d’énergie à haute tension et les aires industrielles. Aussi, dans l’une de ses décisions, le BAPE demande à Hydro-Québec de favoriser l’utilisation des emprises existantes avant d’ouvrir un nouveau corridor", précise la mairesse.

Saint-Adolphe a toujours travaillé, selon elle, à trouver la meilleure solution possible pour l’ensemble de la région. "C’est pour cette raison que le scénario que nous mettons de l’avant prévoit l’enfouissement d’un tronçon sur 500 mètres, sous une rue, afin d’éviter tout déplacement de bâtiment."